Ce concept a été repris par la suite par Williamson (1975), où la gouvernance est associée à une théorie des coûts de transaction qu’une entreprise se trouve en dilemme pour l’internalisation ou l’externalisation des opérations de sous-traitance. Les pratiques de gouvernance d’entreprise sont indissociables du concept même d’entreprise, dès l’instant que ce crée une dissociation entre les parties prenantes, détentrices de droits sur une entreprise, et mandataires sociaux en charge de la gestion de l’entreprise. La fréquence : L’impact de la fréquence sur le choix de la structure de gouvernance est le suivant : Moins une transaction est fréquente, moins il est recommandé de la réaliser en interne. Les contrats néoclassiques : Il s’agit de contrat détaillé, utilisés pour gérer des relations interentreprises de long terme. L'article de Ronald Coase paru en 1937 sous le titre de « The nature of the Firm » est à l'origine de cette expression. Formats : ePub + PDF + Mobi/Kindle Sans DRM QUANTITÉ. Cette recherche présente l’analyse (essentiellement statique) de l’externalisation par la TCT et propose une dynamisation grâce à la notion de coûts de transition. Inscrivez-vous gratuitement à la Newsletter et accédez à des milliers des mémoires de fin d’études ! Le débat est même aujourd’hui renouvelé dans le cadre de la « transformation numérique » (voir les Stratégies de rupture) : Voir les autres théories utilisées dans les stratégies des S.I. Le débat n’est toujours pas clos : voir l’incontournable numéro spécial de la revue Réseaux en 1997 (en accès libre). Le lecteur souhaitant approfondir sa connaissance de cette théorie dispose depuis 1994 d'une Pourquoi existe-il des entreprises et non pas seulement des marchés? * La faire réaliser par un partenaire avec qui on entretient une relation durable et étroite- structure de gouvernance « Hybride » théorie des coûts de transaction, cadre de référence utilisé pour l’étude de ce phénomène, ne permet pas de tenir compte de cette exigence. Le débat n’est toujours pas clos : voir l’incontournable numéro spécial de la, réduction des coûts de coordination sur le marché grâce à la connexion généralisée, moins de spécificité des actifs grâce à la globalisation, accès moins biaisé au marché grâce aux comparateurs et systèmes de recommandation, réduction des coûts de distribution physique par le e-Commerce, technologies bancaires décentralisées des «, à l’opposé, d’autres auteurs mettent en avant la réalité des nouvelles, Oliver Williamson (1981), The Economics of Organization, the. Trois attributs sont utilisés par Williamson : la spécificité des actifs, l’incertitude et la fréquence. Il met l’accent sur le formel et intervient très peu sur l’aspect relationnel. La simple présence de nombreux fournisseurs potentiels suffit à se protéger contre l’opportunisme. La connaissance, si elle est spécifique et utile à la prise de décision, constitue un élément essentiel de la performance organisationnelle. Il s’agit pourtant d’un élément crucial dans le cadre d’une opération d’externalisation. C'est grâce aux travaux de Williamson, que la notion de coût de transaction prend toute son ampleur. Dans le cadre d’une stratégie ECR, le choix de l’externalisation logistique est il la solution optimale pour répondre aux besoins de la collaboration « industriels/distributeurs »? (cf schéma I3) La firme évolue en adaptant son architecture et ses frontières ; … Figure I 3 : Logique de la théorie des coûts de transaction On a la théorie de l'agence, des droits de propriété, des coûts de transaction, et la théorie des conventions. Opportunisme : Etablit le fait qu’un individu poursuit son intérêt personnel sans prendre en considération les engagements qu’il a pris auprès de ses partenaires. La théorie des coûts de transaction Avant de parler de la théorie, il est nécessaire de faire un point sur ce que sont les coûts de transaction. O. Williamson a reçu le « Prix de la banque de Suède en mémoire d’Alfred Nobel ». On distingue traditionnellement deux branches de la Théorie de l'Agence : la théorie normative ou théorie principal-agent qui propose des mécanismes afin de réduire le coût des conflits liés aux contrats et la Théorie Positive de l'Agence. i, la structure de gouvernance la plus appropriée à la transaction requise (activité productive, financement, etc.) Les controverses en systèmes d’informations, 170 études de cas en Systèmes d’information, Outils de bibliographie et de cartographie, 16 formations et 4 référentiels de compétences en SI, 360 pages Wikipédia sur les Systèmes d’information, Théories des contrats, théorie de l’agence. III.3.La théorie des coûts de transaction et des ressources : Faire ou « faire faire » ? : Ce type de contrat permet de gérer des situations dans lesquelles deux entreprises sont fortement dépendantes. Les différentes parties prenantes sont identifiées au sen ic… Au-delà de l'interrogation première sur la nature de la firme, une théorie de la firme doit répondre à deux grandes catégories de questions. 1. 14 Les attributs des transactions, en tant que déterminants des coûts de transaction, sont des éléments essentiels pour l’arbitrage entre les modes de gouvernance. L’accent est également mis sur les documents formels. L’objectif de cet article est de construire un modèle expliquant le rôle de la gouvernance d’entreprise dans les diversifications des entreprises suite à deux revues de la littérature. T. Malone, R. Benjamin, J. Yates (1987), Marchés électroniques et hiérarchies électroniques. Enfin, cette théorie montre qu’il existe trois types de structure de gouvernance permettant de gérer une opération d’externalisation selon leurs propres caractéristiques : Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait. Voir aussi sur le site IS Theory une liste de références qui utilisent cette théorie en Systèmes d’Information : C. Abecassis (1997), Les coûts de transaction : état de la théorie. Même si l’internalisation d’une activité présente moins de risques, elle implique des frais fixes très importants. O. Williamson a reçu le « Prix de la banque de Suède en mémoire d’Alfred Nobel ». Comme nous l’avons vu auparavant, lorsque le niveau d’incertitude est élevé, la rationalité des individus rend impossible la rédaction de contrat prenant en compte les éventuels aléas du futur. 54,50 € Livre numérique. Le choix entre l’internalisation et le contrat relationnel se portera essentiellement sur le critère de la fréquence. L’externalisation avec contrat classique : L’activité repose sur des actifs faiblement spécifiques et l’externalisation permet de bénéficier des économies d’échelles réalisées par les fournisseurs. / La gestion – Comment gérer une opération d’externalisation ? Enfin, les études sur la gouvernance d’entreprise et la valeur tend à montrer qu’une bonne gouvernance est créatrice de valeur (théorie d’autant plus vraie pour les grandes entreprises). Source : D’après Williamson (1975) En continuant, vous acceptez la politique de confidentialité. La théorie des ressources – L’externalisation stratégique, Remerciements de mémoire : exemples de remerciement, L’entreprise : rôle, définition et caractéristiques de PME, Exemples de remerciements travail tfe et rapport de projet, Le déroulement d’une mission d’audit : trois phases, La définition du marché et les caractéristiques du marché, Les objectifs de la gestion des ressources humaines, Caractéristiques du Marketing, le domaine du marketing, L’Internet: Définition, historique et applications, Remerciement rapport de stage et dédicace des rapports. Exemple : spécificité des actifs humains, temporelle ….En effet, plus les actifs utilisés pour réaliser une activité sont spécifiques, plus il est conseillé de réaliser cette activité en interne et inversement Ces formes de gouvernance sont plus complexes, ... M. Ghertman (2006), Oliver Williamson et la théorie des coûts de transaction, Revue française de gestion, n° 160. le lien. Appliquée à la question de la répartition du pouvoir dans l'entreprise {i.e. En continuant sur le site vous acceptez l'utilisation de ce cookie. gouvernance. Contrairement à la théorie des coûts de transaction qui retient la notion d’actif spécifique dans la relation qui lie les agents entre eux, la TPA fait appel à la notion de connaissance. Les modèles de gouvernance d’entreprise s’inspirent essentiellement des théories suivantes : La théorie des coûts de transaction : ‘Les coûts de transaction représentent les dépenses relatives aux transactions que réalisent les agents économiques.’ Cette théorie … gouvernance d’entreprise. Il en résulte alors des coûts de transaction importants, générés notamment par les renégociations périodiques des contrats étant dus à des événements non prévus. A la différence du contrat classique, le contrat a recours à des clauses de flexibilité et s’appuie sur une tierce partie jouant un rôle d’arbitre en cas de conflit. 554 pages, parution le 12/03/2015 Livre papier. Une approche intégrée. La théorie des coûts de transaction est sans doute la plus aboutie car elle aborde les deux enjeux centraux de l’externalisation : La décision- Faut il ou ne faut il pas externaliser ? Définie au départ par. Le point de départ de Williamson et de la théorie des coûts de transaction est de postuler que toute transaction économique engendre des coûts préalables à sa réalisation : coûts liés à la recherche d'informations, aux « défaillances du marché », à la prévention de l'opportunisme des autres agents etc. O. Williamson (1981) explique que l’organisation hiérarchique (la firme, l’entreprise) est une solution alternative quand elle permet de réduire suffisamment les coûts de transactions sur un marché (les coûts d’information, de négociation et de comportements, dans ces contrats toujours renégociés à très court terme). Lire le mémoire complet ==> (Dans le cadre d’une stratégie ECR, le choix de l’externalisation logistique est il la solution optimale pour répondre aux besoins de la collaboration « industriels/distributeurs »?) L’internalisation : Quand la spécificité des actifs, l’incertitude et la fréquence sont élevées, il est recommandé de ne pas externaliser. Le rôle des technologies d’information, un retour vers la forme du « marché »? Les coûts de production de l’activité externalisée sont proches de l’activité internalisé. Théorie des coûts de transaction. Elles sont soit internes et portent sur l'architecture et le fonctionnement de l'entreprise, soit externes et concernent la place et le rôle de l'entreprise dans l'organisation économique et sociale.Selon Réseaux, vol 15, n° 84. le lien . O. Williamson (1981) explique que l’organisation hiérarchique (la firme, l’entreprise) est une solution alternative quand elle permet de réduire suffisamment les, ? Si les actifs utilisés sont peu spécifiques, l’incertitude n’impose pas le recours à l’externalisation. En effet, ces derniers ont la possibilité de mutualiser les moyens de production entre leurs différents clients, obtenant ainsi des coûts de production inférieurs à ceux des entreprises intégrées. Théorie des coûts de transaction et des ressources: Faire ou Faire faire? C’est en ce sens que la théorie des coûts de transaction a développé notamment la « corporate governance » traduit par la « gouvernance d’entreprise » ou encore le « gouvernement d’entreprise » définit comme « l’ensemble des règles de fonctionnement et de contrôle qui régissent, dans un cadre historique et géographique donné, la vie des entreprises » (Pastré, 1994). Un seul cookie est utilisé sur ce site, pour assurer la navigation. en fonction de son degré de spécificité. Otto Marie – Odile – Spécialité Logistique, Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les déterminants des coûts de transactions, par le marché ou par la firme. La théorie des coûts de transaction15 part du postulat qu’il existe trois façons d’organiser une activité : L’incertitude : Il existe deux grands types d’incertitude. Pour que l’opportunisme puisse s’exprimer, la présence d’un petit nombre de fournisseurs est fondamentale. En effet, plus le nombre de fournisseurs est limité, plus le fournisseur attitré est difficile à remplacer (même s’il se conduit de manière opportuniste). Ainsi, certaines transactions se déroulant sur le marché peuvent engendrer des coûts de transaction … En compléments de ces différents éléments nous pouvons ajouter l’atmosphère qui l’influencera le comportement des individus et leur niveau d’opportuniste. 27, 10: C. Benavent (2017), Réseaux sociaux, une question d’organisation, Prisma.com n°16. 1. O. Williamson décrit au final trois formes d’organisation, ou « modes de gouvernance »: En remettant ainsi en cause le dogme d’un marché concurrentiel qui serait « idéal », cette analyse théorique de O. Williamson a eu un impact historique important aux USA pour modifier la jurisprudence anti-trust en la rendant plus souple (voir Ghertman 2006). Enregistrer mon nom, mon e-mail et mon site dans le navigateur pour mon prochain commentaire. Néanmoins, cette connaissance tend à disparaître lors de l’externalisation et du transfert du personnel et des équipements. 3. Accueil » Théorie des coûts de transaction et des ressources: Faire ou Faire faire? Avec les TIC, vers plus d’externalisation ? * Les coûts de transaction sont les coûts de gestion de la structure de gouvernance. Ceci étant dit, il faut noter que l’incertitude ne génère de problèmes que lorsqu’elle est combinée avec une forte spécificité des actifs. Par conséquent, la théorie de la ressource permet de pallier ces lacunes. M. Ghertman (2006), Oliver Williamson et la théorie des coûts de transaction. La seconde est liée à la difficulté de prévoir l’évolution de l’environnement. Mémoire de fin d’étude – Master 2 Sciences du Management J. Barthélemy, C. Donada (2007), Décision et gestion de l’externalisation. Mais avec « la firme » apparaissent alors d’autres coûts, les coûts organisationnels de supervision (coûts liés aux « bureaucraties » et à la supervision, dans des contrats à plus long terme avec l’entreprise). Ce caractère limité de la rationalité peut être aggravé lorsque l’environnement est incertain et complexe. Les contrats relationnels. Relations d’agence et conflits d’intérêts A la suite de Berle et Means, les travaux de M.C. Pierre-Yves GOMEZ, Professeur de Stratégie et Directeur de l'Institut Français de Gouvernement des Entreprises. associée à celle de relation d'agence, la théorie des coûts de transaction retient la transaction comme unité d'analyse et la spécificité des actifs supports de la transaction, comme concept central. à la gouvernance d'entreprise), la logique transactionnelle consiste à identifier, pour chaque partie prenante à la firme (travailleurs, financiers, etc. Oliver Williamson développe alors toute une vision de l’économie comme un « nœud de contrats » basée sur les coûts de transactions (pour comparer cette vision de O. Williamson avec les autres Théories des contrats, voir Brousseau et Glachant 2000 et voir Coriat et Weinstein 2010). Ce corpus de l’économie organisationnelle conçoit les entreprises comme des nœuds de contrats et stipule que celles qui survivent à terme sont celles qui s’adaptent. Les trois formes de gouvernance : le marché, la hiérarchie, et les « formes hybrides ». Dans un premier temps, nous définirons chacun des trois modes de gouvernance avant d'analyser les attributs des transactions et d'exposer la méthode de choix des modes de gouvernance pour économiser sur les coûts de transaction. Le contrat est court et prévoit toutes les éventualités. La théorie de l'agence ou dilemme de l'agence [1] est la branche de l'économie qui s'occupe des conséquences du problème principal-agent, en particulier à l'intérieur d'une même unité économique, administration ou entreprise.En tant que telle, elle constitue un domaine à cheval entre l'économie industrielle et la théorie des organisations. E. Brousseau (1992) Coûts de transaction et impact organisationnel des technologies d’information et de communication, Réseaux, vol 10 n° 54. Rationalité limitée : Les individus sont limités par leurs capacités cognitives dans l’exercice de leur rationalité. EMLYON Business School, grande école de management et commerce propose le programme ESC Lyon, un International MBA, des mastères spécialisés ainsi que le programme grande ecole spécialisé en management sur son campus à Lyon, France. 92, B. Coriat, O. Weinstein (2010), Les théories de la firme entre « contrats » et « compétences », Revue d’économie industrielle, n° 129, M. Ghertman (2006), Oliver Williamson et la théorie des coûts de transaction, Revue française de gestion, n° 160, A. Bounfour (1999), Externalisation des activités immatérielles, identité de l’entreprise et performance, Congrès AIMS. Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Fortement influencées par le modèle néo-classique, les théories contractuelles en sont parfois considérées comme de simples extensions. En revanche, elle occulte des thèmes importants pour les managers comme le « cœur de métier » et les facteurs déclencheurs de l’externalisation. Il faut noter que ces deux types de coûts sont ici des catégories conceptuelles et non des coûts au sens d’une comptabilité analytique (voir Ghertman, 2006). Théories et pratiques de la gouvernance d'entreprise Pour les conseils d'administration et les administrateurs Frédéric Parrat (0 avis) Donner votre avis. Ces coûts concernent aussi ceux engendrés par la relation entre les entreprises et l’administration (à commencer par le Fisc). La meilleure structure de gouvernance est celle qui permettra de minimiser la somme des coûts de production et de transaction. D’une manière générale, il est vrai qu’une société possède une bonne connaissance générale des activités qu’elle réalise en interne. Voir la carte générale des théories en management des S.I. Avant de détailler les caractéristiques associées à chaque modèle et d’en étudier les limites, nous présentons dans un premier temps les différents composants d’un système de gouvernance en nous appuyant sur la théorie de l’agence et la théorie des coûts de transaction. ou bien avec les TIC, vers plus d’internalisation ? Les activités très fréquemment utilisées devront éviter d’être externalisées. En outre, grâce au contrat relationnel, les coûts de transactions de l’externalisation sont inférieurs à ceux de l’internalisation et une relation durable et étroite est fortement conseillée entre l’entreprise et son prestataire. * Les coûts de production sont les coûts de réalisation de l’activité. L'encadre 1 ci-dessous expose les fondements de la théorie des coûts de transaction. La TPA se consacre à l’analyse des relations au sein des organisations. La théorie des coûts de transaction repose essentiellement sur l’interaction entre: La rationalité limitée et l’opportunisme des individus dont le niveau dépendra de trois facteurs d’environnement : incertitude, complexité et nombre de fournisseurs. Les coûts permettant de déterminer la structure de gouvernance optimale peuvent être divisés en deux catégories : Les coûts de production et les coûts de transaction : III.3.1.La théorie des coûts de transaction Pour synthétiser l’ensemble du raisonnement de la théorie de transaction et permettre aux dirigeants d’entreprise de choisir entre l’externalisation ou l’internalisation, il est important de faire un lien entre les attributs des transactions et les structures de gouvernance que nous venons de décrire. Les contrats classiques : Ces contrats sont utilisés pour gérer des relations simples et bien délimitées. Lors de la décision d’externaliser ou de ne pas externaliser, la théorie des coûts de transactions permettra de déterminer la structure de gouvernance optimale en fonction d’un nombre réduits d’attributs de transactions : La spécificité des actifs, l’incertitude, la fréquence et la difficulté de mesure de la performance. Six contributions en ligne, E. Brousseau, J-M Glachant (2000), Introduction : Économie des contrats et renouvellements de l’analyse économique, Revue d’économie industrielle, vol. Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales de RABAT-SOUISSI. Elle partage donc avec la théorie des coûts de transactions l’idée qu’une coordination efficace résulte de la combinaison de plusieurs mécanismes contractuels et institutionnels imparfaits. Quatre paramètres déterminent alors les cas où « la firme » prévaut sur « le marché » : D’un point de vue théorique l’internalisation par la firme a lieu quand la valeur des quatre paramètres est forte, et donc à l’inverse beaucoup d’auteurs se réfèrent à une faible valeur de ces paramètres pour analyser les décisions d’externalisation par le recours au marché : voir Abecassis (1997), voir Bounfour (1999) et voir ce très bon cours de 20 pages sur le site de l’Aunege. L’externalisation avec contrat néoclassique : A priori, le niveau de spécificité des actifs de ce type de contrat est assez élevé et suggère que les coûts de production d’une activité en interne sont de ceux des fournisseurs. La théorie de l’agence correspond donc à une tentative de mise en parallèle de la théorie financière et de la théorie des organisations. Pour les coûts de transactions, l’externalisations d’actifs spécifiques implique une dépendance de l’entreprise envers un fournisseur difficilement remplaçable et une renégociation permanente du contrat. 1.2.3.1 Fondements théoriques de la gouvernance d’entreprise. Oliver Williamson (1981), The Economics of Organization, the Transaction Cost Approach, The American Journal of Sociologyy, vol 87 n° 3, R. Coase (1988), La firme, le marché et le droit, Note de lecture des étudiants MIP du Cnam, INCONTOURNABLE sur la question : le numéro spécial de la revue Réseaux n°84, en 1997. Grâce à ce concept, la théorie des coûts de transaction est en mesure de rendre compte de l'existence de la firme dans une économie de marché. La relation se fonde essentiellement sur la confiance. * La réaliser soi même- structure de gouvernance « firme » Par conséquent, plus la mesure de la performance est difficile, et la perte de connaissance est élevé, plus il est recommandé de réaliser une activité en interne. Prenons le cas d'entreprises cotées. En effet, l’articulation de ces deux éléments de la théorie permettent de révéler quatre cas : La difficulté de mesure de la performance : Cet aspect a été introduit tardivement dans la théorie de la transaction. Définie au départ par R. Coase (voir Coase 1988), la « théorie économique de la firme »  présente l’entreprise comme un mode de coordination « administrative » (par internalisation), mode alternatif et dans certaines circonstances plus intéressant que le mode de coordination décentralisée par un système de prix prétendu « optimal » sur le marché (l’externalisation). Les justifications de la firme trouvent leur origine dans le souci de s'écarter le moins possible de l'optimum néo-classique, de ne pas perdre de valeur du fait des coûts de transaction ou d'agence, de l'imperfection des droits de propriété, mal délimités, insuffisamment protégés ou difficilement transférables. J. Barthélemy, C. Donada (2007), Décision et gestion de l’externalisation. La première est liée à la difficulté de prévoir les comportements futurs du fournisseur. Bien qu’il n’existe pas de véritable théorie de l’externalisation, deux approches économiques sont particulièrement utiles pour mieux comprendre ce phénomène. Grâce à de grands auteurs, nous tenterons de résumer quels sont les grands concepts fondamentaux de ces deux théories et leurs intérêts pour les dirigeants d’entreprises voulant se lancer dans l’externalisation.. L'insuffisance de la vision simpliste de l'entreprise dans la théorie économique classique a suscité depuis vingt ans l'émergence de nouvelles théories de l'entreprise (lire Favilla d'hier). Théorie des droits de propriété TDP: L'objectif de cette théorie est de définir à qui appartient les droits de propriété. Néanmoins, une faible incertitude rend les risques de l’externalisation beaucoup plus supportable. Master Spécialisé : Finance des marchés et d’entreprise. B. Demil , X. Lecocq (2006), Neither market nor hierarchy or network: the emerging bazaar governance,  Organization Studies, vol. Les deux premières théories montrent que les coûts d’agence et de transaction sont dommageables pour la performance des entreprises. La meilleure structure de gouvernance est celle qui permettra de minimiser la somme des coûts de production et de transaction. On porte moins d’intérêt aux documents formels. Une approche intégrée. Pourquoi existe-il des entreprises et non pas seulement des marchés? 39,99 € Indisponible Téléchargement immédiat. 2. L’externalisation avec contrat relationnel : Lorsque la spécificité des actifs et l’incertitude sont élevées, la mise en place d’une opération d’externalisation reste possible en utilisant un « contrat relationnel ».

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