Category: Chroniques d’histoire

  • Chroniques d’histoire

  • Le train, élément de développement

    Le chemin de fer a été déterminant dans l’évolution de Saint-Lambert. Replaçons-en le contexte : la révolution industrielle fait de Montréal un pivot de l’activité économique continentale. La nécessité de liens de plus en plus rapides avec nos voisins du sud et les ports de l’Atlantique motivent divers groupes d’hommes d’affaires à créer des chemins de fer. Le lien ferroviaire Saint-Jean/La Prairie, inauguré en 1836 pour relier deux voies navigables, est prolongé en 1852 au coeur de ce qui deviendra Saint-Lambert.

     

    Visite du candidat John Diefenbaker à la gare de Saint-Lambert - Photo : Bruce Field (Source : Société d'histoire Mouillepied)

    Visite du candidat John Diefenbaker à la gare de Saint-Lambert – Photo : Bruce Field (Source : Société d’histoire Mouillepied)

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    Les écoles des petits Lambertois

    Le chemin Riverside près d'Alexandra en 1938. À droite, l'école de la municipalité entre 1861 et 1875. (Fonds SHM)

    Le chemin Riverside près d’Alexandra en 1938. À droite, l’école de la municipalité entre 1861 et 1875. (Fonds SHM)

    Il y a eu, dès 1830, une première école de rang, desservant le Mouillepied, située sur le chemin du Petit-Saint-Charles (la rue Saint-Charles à Greenfield Park), à l’angle du chemin de la Côte Noire, devenue le chemin Tiffin. Les petits Lambertois du bord du fleuve devaient alors marcher une bonne distance pour s’y rendre. Cette école, vendue en 1885, n’existe plus, son site étant dans l’axe du boulevard Alexandre-Taschereau, à l’angle de la rue Saint-Charles, à Greenfield Park. – Lire plus –

    Un vignoble à Saint-Lambert

    Au printemps 1881, une partie des champs de Saint-Lambert se couvrent de vignes. En effet, le cultivateur Noël Mercille signe un marché avec un brasseur nommé Joseph Colley, stipulant que, pour une durée de cinq ans, le Lambertois réserve un espace enclos suffisant pour planter 2 000 plants de vigne sur sa terre. Cette terre allait en gros du fleuve à la Coulée verte, de l’avenue Notre-Dame à l’avenue de Curzon. Le document ne précise pas dans quelle partie de la terre le vignoble était planté. – Lire plus –

    Près de 115 ans de golf à Saint-Lambert

    Lorsque les golfeurs arpentent les verts du Country Club of Montreal, soupçonnent-ils que leur sport y est pratiqué depuis plus de 110 ans?

    Le promoteur et pharmacien Georges-Aimé Simard a acquis du cultivateur Joseph David, le 9 juin 1900, une terre de 3 arpents 5 perches et 13 pieds de large par environ 30 arpents de profondeur et ce, pour 10 500 $. Cette propriété avait comme bornes le fleuve Saint-Laurent à une extrémité et le chemin de la Pinière à l’autre, et s’y trouvait une maison de pierres. – Lire plus –

    La traverse de Saint-Lambert

    La traverse, telle qu'illustrée dans L'Opinion publique du 11 mars 1880

    La traverse, telle qu’illustrée dans L’Opinion publique du 11 mars 1880

    Saviez-vous qu’encore en 1898, il y avait un service de traverse d’hiver au pied du chemin Tiffin, menant à Montréal en contournant par l’amont l’île Sainte-Hélène? En janvier 1891, la municipalité de la paroisse Saint-Antoine de Longueuil lançait un appel d’offre afin de pourvoir à l’entretien d’une traverse de 30 pieds de large, allant jusqu’au milieu du fleuve, l’autre moitié relevant de Montréal. Nazaire Charron, cultivateur du haut de la Côte Noire (le chemin Tiffin), est le plus bas soumissionnaire. Ce appel d’offre était renouvelé annuellement.

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