Author: Yves Guillet

La maison Marsil, au cœur du patrimoine lambertois

Depuis près de 80 ans, la Maison Marsil fait partie des actifs de la Ville de Saint-Lambert. C’est en effet en 1935 que la maison a été saisie, après avoir été pendant plus d’un siècle la propriété d’une dynastie importante de Saint-Lambert, la famille Mercille.

La maison Marsil vers 1890 (Source : Société d'histoire Mouillepied)

La maison Marsil vers 1890 (Source : Société d’histoire Mouillepied)

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Le mystère de nos canons

Que sont devenus les canons ? Ceci n’est pas un nouveau refrain de la fameuse chanson politique de Pete Seeger mais bien une question qui déconcerte de nombreux Lambertois lorsqu’ils aperçoivent dans leurs albums, des membres de leur famille posant fièrement près de ces reliques des guerres passées. En comparant diverses photos de ses archives, la Société d’histoire Mouillepied a pu établir qu’au moins quatre canons de différents modèles avaient servi de monuments à Saint-Lambert jusqu’à la fin des années trente. L’un des ces canons montait la garde devant le vieil Hôtel de ville, ce qui est maintenant la Place du village, un autre se trouvait devant l’usine de filtration LeRoyer sur Riverside, un troisième à l’intersection de Logan et Riverside et un quatrième à l’angle de Desaulniers et Notre-Dame. Mais la Société n’a été capable de retracer le sort que d’un seul d’entre eux.

Les enfants Giroux jouant autour du canon devant l'hôtel de ville, vers 1932 (Source : famille Giroux)

Les enfants Giroux jouant autour du canon devant l’hôtel de ville, vers 1932 (Source : famille Giroux)

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Une rénovation en 1854

Photographiée en 1911, une des maisons ayant appartenu à Alexis Mercille (Fonds SHM)

Photographiée en 1911, une des maisons ayant appartenu à Alexis Mercille (Fonds SHM)

En 1855, Alexis Mercille tente de trouver un compromis avec le maître-menuisier de Longueuil, François Patenaude, autour du prix de rénovation que le premier a fait faire par le second, l’automne précédent, sur deux « maisons de pierre ou cailloux »  au bord du fleuve à Saint-Lambert. Le sieur Mercille, comme on l’appelle dans l’acte notarié, est cultivateur et occupe une des deux maisons, celle qu’on appelle maison Mercille, sise aujourd’hui à l’angle du chemin Riverside et de l’avenue Pine. L’autre maison est la maison qui a logé le musée Marsil, à l’angle de l’avenue Notre-Dame. – Lire plus –

Une patinoire couverte, enfin…

L'aréna en construction à l'été 1966 - Photo : Bruce Field (Source : Société d'histoire Mouillepied)

L’aréna en construction à l’été 1966 – Photo : Bruce Field (Source : Société d’histoire Mouillepied)

Le 7 mai 1962, sous la gouverne du maire Byron T. Kerr, l’échevin J. K. Stewart, responsable du dossier des parcs et terrains de jeux, est mandaté par le conseil de ville à demander les esquisses du futur aréna de Saint-Lambert. Quelques semaines plus tard, en juin, la firme d’architectes Longpré & Marchand est choisie pour élaborer les plans d’un bâtiment de 400 000 $, qui serait construit sur le terrain de l’Administration de la voie maritime. À l’assemblée publique du 13 septembre, le projet de règlement 581 a été soumis au vote des propriétaires présents. Le vote se conclut à 3 en faveur et 82 contre le projet. La date de la consultation populaire est fixée au 20 octobre. À nouveau, le projet est battu : sur 1 009 votants, 462 se prononcent en faveur, 496 sont contre et 51 votes sont rejetés. En novembre 1962, un sondage est envoyé aux citoyens afin d’obtenir des suggestions pour le futur aréna. – Lire plus –

Les Trudeau et Mercille, des familles pionnières

Quand l’Histoire nous rejoint…

Lorsqu’on s’intéresse aux débuts de la seigneurie de La Prairie de la Madeleine ou de la baronnie de Longueuil, on remarque des noms toujours familiers : du côté de La Prairie (entre les actuelles avenue Victoria et ville de Brossard), on trouvait les Marsil, Perras, Alloire dit Roy, Bétourné ou Truteau, ou du côté de Longueuil (entre l’avenue Victoria et le chemin Tiffin), les Achim, Sainte-Marie ou, à nouveau, Marsil.

Ces patronymes ont certes évolué un peu dans leur orthographe, mais ils peuvent être ceux de nos voisins, plus de 300 ans plus tard. Qu’on en juge : l’ex-conseiller municipal, Claude Trudeau est le grand-père d’un petit Nicolas, 12e génération depuis l’établissement au Mouillepied de son ancêtre, le charpentier Étienne Truteau qui a construit de nombreuses maisons à Ville-Marie au XVIIe siècle. – Lire plus –

Le train, élément de développement

Le chemin de fer a été déterminant dans l’évolution de Saint-Lambert. Replaçons-en le contexte : la révolution industrielle fait de Montréal un pivot de l’activité économique continentale. La nécessité de liens de plus en plus rapides avec nos voisins du sud et les ports de l’Atlantique motivent divers groupes d’hommes d’affaires à créer des chemins de fer. Le lien ferroviaire Saint-Jean/La Prairie, inauguré en 1836 pour relier deux voies navigables, est prolongé en 1852 au coeur de ce qui deviendra Saint-Lambert.

 

Visite du candidat John Diefenbaker à la gare de Saint-Lambert - Photo : Bruce Field (Source : Société d'histoire Mouillepied)

Visite du candidat John Diefenbaker à la gare de Saint-Lambert – Photo : Bruce Field (Source : Société d’histoire Mouillepied)

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Les écoles des petits Lambertois

Le chemin Riverside près d'Alexandra en 1938. À droite, l'école de la municipalité entre 1861 et 1875. (Fonds SHM)

Le chemin Riverside près d’Alexandra en 1938. À droite, l’école de la municipalité entre 1861 et 1875. (Fonds SHM)

Il y a eu, dès 1830, une première école de rang, desservant le Mouillepied, située sur le chemin du Petit-Saint-Charles (la rue Saint-Charles à Greenfield Park), à l’angle du chemin de la Côte Noire, devenue le chemin Tiffin. Les petits Lambertois du bord du fleuve devaient alors marcher une bonne distance pour s’y rendre. Cette école, vendue en 1885, n’existe plus, son site étant dans l’axe du boulevard Alexandre-Taschereau, à l’angle de la rue Saint-Charles, à Greenfield Park. – Lire plus –

Un vignoble à Saint-Lambert

Au printemps 1881, une partie des champs de Saint-Lambert se couvrent de vignes. En effet, le cultivateur Noël Mercille signe un marché avec un brasseur nommé Joseph Colley, stipulant que, pour une durée de cinq ans, le Lambertois réserve un espace enclos suffisant pour planter 2 000 plants de vigne sur sa terre. Cette terre allait en gros du fleuve à la Coulée verte, de l’avenue Notre-Dame à l’avenue de Curzon. Le document ne précise pas dans quelle partie de la terre le vignoble était planté. – Lire plus –

Près de 115 ans de golf à Saint-Lambert

Lorsque les golfeurs arpentent les verts du Country Club of Montreal, soupçonnent-ils que leur sport y est pratiqué depuis plus de 110 ans?

Le promoteur et pharmacien Georges-Aimé Simard a acquis du cultivateur Joseph David, le 9 juin 1900, une terre de 3 arpents 5 perches et 13 pieds de large par environ 30 arpents de profondeur et ce, pour 10 500 $. Cette propriété avait comme bornes le fleuve Saint-Laurent à une extrémité et le chemin de la Pinière à l’autre, et s’y trouvait une maison de pierres. – Lire plus –

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